Wat Ban Tham - Temple du Dragon - Le guide de Kanchanaburi

Wat Ban Tham - Temple du Dragon - Le guide de Kanchanaburi

Le Wat Ban Tham est plus connu sous la dénomination de Temple du Dragon. Un escalier impressionnant conduit dans la gueule d’un dragon à l’entrée de la grotte dans laquelle se trouve le temple.
Lire la suite
 

Kanchanaburi Adventure Race Series - Le guide de Kanchanaburi

Lire la suite
 

Le Lam Klong Gnu encore plus spectaculaire - Le guide de Kanchanaburi

Lire la suite
 

Le Lam Klong Gnu encore plus spectaculaire - Le guide de Kanchanaburi

Lire la suite
 

Bonne et heureuse année 2012

Kanchanaburi au naturel vous présente ses meilleurs voeux pour 2012.

Tous nos amis vous attendent à Kanchanaburi cette année en particulier :
Safarine - River kwai adventure
Safarine jet-ski
Kanchanaburi-Vacances
Paris Kan Restaurant
Ganeshapark
Lire la suite
 

Le temple khmer de Prasat Muang Sing à Kanchanaburi


Temple khmer du XXe siècle

- Créateur Jayavarman VII Date de construction fin XIIe siècle, début XIIIe siècle
- Religion Bouddhisme
- Architecture Bayon
- Localisation 45 km de Kanchanaburi
- Coordonnées 14°2′23.42″N 99°14′28.66″E / 14.0398389, 99.2412944
JPEG - 22.9 ko
Prasat Muang Sing à Kanchanaburi

Le Prasat Muang Sing est un temple khmer datant de la fin du XIIe siècle, début XIIIe siècle siècle, édifié sous le règne de Jayavarman VII, dans le style du Bayon. C’est le temple khmer le plus à l’ouest connu à ce jour. Il est situé à environ 45 kilomètres de
Kanchanaburi
, Thaïlande.
Le nom moderne signifie sanctuaire de la cité du lion, et ce nom est très probablement celui d’origine (une inscription sur la stèle du Preah Khan à Angkor, qui est encore en place, mentionne Srijayasimhaipura (cité du lion victorieux) comme un des sites vers lequel Jayavarman VII envoya une statue de Jayabuddhamahanatha.
L’importance de Muang Sing vient de sa position stratégique, sur la route vers le Col des Trois Pagodes qui mène à la Birmanie. C’était très certainement une ville de garnison pour garder et protéger la frontière est de l’empire khmer, mais c’était aussi un centre commercial important.
Le sanctuaire de latérite est au centre d’une cité bien plus grande, et l’ensemble des ruines forme un microcosme représentatif de l’univers. Les limites de la ville sont entourées d’un rempart surmonté d’un mur de latérite, mesurant environ 800 m sur 1.400 mètres. La forme n’est pas tout à fait rectangulaire, étant donné que le rempart sud longe la berge de la rivière Kwae Noi. À l’intérieur de ce vaste enclos, se trouve une série de sept douves concentriques et remparts de terre sur les côtés nord, est et ouest, représentant les mers et montagnes de l’empire céleste. À l’intérieur se trouve le sanctuaire lui-même, doté d’un enclos extérieur de 81 m par 104 m, et qui représente à peu près un dixième de la ville. La partie centrale consiste en une galerie rectangulaire, interrompue aux quatre points cardinaux par quatre gopuras.
Le temple
Quand on pénètre par le gopura est, on peut voir son profil à degré assez inhabituel, comparable avec le gopura plus ancien et en grès de Sdok Kok Thom. La galerie est assez complète, le faîte du toit bombé rappelant une nageoire de poisson. Dans la partie nord-est, près du gopura nord, se trouve un relief représentant Avalokiteshvara, le bodhisattva de la compassion.
La restauration de Muang Sing prête à controverse car elle a été réalisée très rapidement et certaines reconstructions semblent suspectes.La partie la plus haute est à l’heure actuelle le gopura ouest, mais la forme de sa tour ne correspond à rien de connu.
Le sanctuaire central a quatre entrées. Il contient une copie d’une statue d’Avalokiteshvara [
1], dont l’original se trouve au Musée National de Bangkok.

Notes
1] Le bodhisattva Avalokiteshvara (seigneur qui observe), Tara en Inde est sans doute le grand bodhisattva le plus vénéré et le plus populaire parmi les bouddhistes du Grand véhicule. Il est aussi utilisé comme yidam dans les méditations tantriques.

Son nom est aussi traduit par « Considérant les voix du monde », « Qui considère les sons du monde », « Celui qui considère les appels ». À l’origine le nom du bodhisattva était Avalokita- (observateur, « percepteur ») - svara (son), ce qui désigne le rôle d’émissaire qu’il remplit auprès des Bouddhas Shakyamuni et Amitābhā dans le Kārandavyūha Sūtra. La traduction Guānyīn (Kwan Yin) reflète ce premier nom, alors que Guānshìyīn (Kwan-shih-yin), tout comme Avalokiteshvara, expriment la compréhension étymologique populaire ultérieure, loka  : « monde » et lokeshvara  : « seigneur du monde » semblant implicites dans Avalokiteśvara.
Bodhisattva protéiforme et syncrétique (il peut représenter tous les autres bodhisattva), incarnant la compassion ultime, il peut être féminin en Chine et au Japon  ; au Tibet, le Dalaï Lama est considéré comme une de ses émanations. Aussi nommé Padmapāņi ou Maņipadmā, il est invoqué par le célèbre mantra Om̐ Maņipadme hūm .

Lire sur www.kanchanaburi-guide.com
Lire la suite
 

Baan Unrak , La Maison de la Joie à Sangklaburi


Sangklaburi, aux portes du Myanmar...
Baan Unrak, La Maison de la Joie en thaïlandais, a été créé en 1991 par la Fondation humaniste Neo. Le centre fourni aux enfants démunis et aux mères abandonnés une maison et un peu d’espoir dans un avenir meilleur.
JPEG - 38 koWat englouti Sangklaburi
Province de Kanchanaburi. Photo Kanchatrek
Baan Unrak, a été fondée à l’initiative de Didi Ananda Devamala, de Vérone en Italie, et de la norvégienne, Didi Ananda Anuraga.
En décembre 2004, Baan Unrak a ouvert sa propre école. C’est la seule école anglophone du district. Actuellement, elle compte 150 élèves inscrits. Un centre de tissage produit une gamme de poupées et de produits artisanaux. Il est financé par le Ministère de la protection sociale du gouvernement thaïlandais comme moyen de subsistance pour les mères célibataires abandonnées par leur mari.
Baan Unrak est situé dans Sangkhla Buri, Kanchanaburi  , à l’ouest de la Thaïlande, une région reculée, près de la forêt tropicale, ravagé par la pauvreté et la maladie. Le trafic d’êtres humains et l’exploitation forestière illégale sont les principales industries de Sangkhla Buri. Un afflux de réfugiés et les immigrants fuyant la guerre et l’esclavage forcé en Birmanie, a ajouté aux problèmes économiques de la région, y compris un taux de chômage élevé.
Cette ville-frontière abrite de nombreuses communautés : Birmans, Karen, Môn, Lao et Thaï bien sûr. Sangklaburi est traversée par un grand lac de barrage. Celui-ci a submergé tout un village et, selon la saison, on peut encore voir les flèches de l’ancien temple du village émergeant à la surface de l’eau [1]. En traversant un long pont de bois dont la structure peut inquiéter quelque peu [2] on découvre le village môn. Les Môn sont l’un des plus anciens groupes ethniques d’Asie du Sud-Est. Durant les périodes de guerre avec le groupe dominant des Birmans, de nombreux villageois môn fuyaient les combats en traversant la frontière jusque dans le royaume de Siam [3]. Ces réfugies issus de minorités ethniques ne possèdent aucun statut politique, ne peuvent pas travailler légalement, ni envoyer leurs enfants à l’école publique thaïlandaise. Ils sont exploités par la police, l’armée et l’administration.
Dans le village, de petites maisons traditionnelles en bois aux murs en treillis de bambou jalonnent des ruelles boueuses à la saison des pluies. Des poules hautes sur pattes picorent de ci de là. Des chats et des chiens somnolent, un œil ouvert , dans la chaleur. De petits ateliers artisanaux proposent des stylos en bois et divers autres produits destinés principalement aux rares visiteurs. Les môn sont d’une gentillesse et d’une courtoisie déconcertantes.
Des maladies comme le paludisme, la typhoïde et la dysenterie et les problèmes de santé liés au manque d’assainissement restent un fléau de la zone Sangkhla Buri pour les populations reculées. L’hôpital de Sangkhla Buri ne couvre pas correctement la zone pauvre en infrastructures routières et les villageois éloignés dans la forêt tropicale meurent souvent avant d’atteindre l’hôpital. Les postes de santé avancés dans la forêt tropicale ne peuvent pas faire grand chose pour les aider.
JPEG - 36.3 ko
Village môn de Sangklaburi
Province de Kanchanaburi. Photo Kanchatrek
L’industrie touristique locale en pleine expansion pourrait contribuer à améliorer la situation. Les touristes attirés par la beauté naturelle de la région et des sites historiques peuvent séjourner dans quelques hôtels comme le réputé P Guesthouse. Ils offrent des rafting sur le lac, des balades
PUBLIER CETTE PAGE OU VOTER POUR CET ARTICLE SUR DIGG-FRANCE.COM

Notes

[1] Suite à la sècheresse de l’année 2010, le temple est entièrement visible, on peut même le rejoindre à pied.
[2] Ce pont en bois est le plus long pont de ce type en Thaïlande. Il est en réfection en cette fin d’année 2010
[3] Les combats de décembre 2010 entre les militaires de la dictature et les rebelles karens ont vu des milliers de paysans fuir en Thaïlande
Lire la suite